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Quartier des Carmes, ateliers d’écriture avec la Compagnie Mémoires Vives pour sortir du cliché Gangsta Rap

Ateliers d’écriture rap, enregistrement de morceaux, une rencontre entre des ados et pré-ados des quartiers marseillais et strasbourgeois a été organisée cette semaine par la Compagnie Mémoires Vives, de Yan Gild, au centre social Contact Club, à côté de la rue de la République, un quartier qui reste très déshérité. Premier volet, les Strasbourgeois rendent visite aux Marseillais et planchent ensemble, en mots en en musique, sur l’axe Marseille-Strasbourg. L’idée est de proposer autre chose que les clichés Gangsta Rap, véhiculés par l’industrie musicale. Premier pas, vers des pratiques artistiques plus larges et un travail sur la mémoire des migrations sur le centre de Marseille.


23 octobre 2014 par Claire Robert - Dans > Actualités

 

 


A Marseille, on marche souvent sur la Tête

Après le MUCEM, c’est l’Ombrière du vieux port qui est devenu le nouvel emblème de Marseille. Tous les touristes passent dessous et font l’expérience que la capitale phocéenne n’est pas tout à fait une ville comme les autres. Pour preuve, cette photo qui montre bien qu’à Marseille, on préfère marcher sur la tête que de marcher à l’endroit….


22 octobre 2014 par - Dans > Actualités

 

 


La réforme des allocs vue par Ysope...

Welcom à Jeff alias Ysope comme complice humoristique de notre journal en ligne. Nous publierons de temps à autres ses dessins de presse hauts en couleurs. Justement, afin de découvrir son talent, Med In Marseille vous propose un décollage immédiat en compagnie de cigognes, menacées par le chômdu !






20 octobre 2014 par Ysope - Dans > Humour

 

 


L’existence inexistante de l’individu.

Erich Fromm a dit : "Si je suis ce que je possède, et que je perds tout ce que j’ai : qui suis-je ?"

De cette simple question est mis en évidence un constat bien navrant : en ces temps où l’individualisme règne, l’on se rend compte, qu’à contrario, l’Homme n’a plus guère de valeur individuelle. L’individu, pour lui-même, comme pour la société, ne compte plus par sa propre personne, mais n’a de valeur qu’en raison de ce qu’il possède et/ou au groupe auquel il appartient. Il finit par n’exister qu’aux travers d’eux. Et n’existe plus, par conséquent, lui-même en sa simple qualité d’individu à part entière. Il s’efface, se confond au groupe auquel il appartient, faisant de ce groupe, non pas, l’addition de plusieurs individus, chacun différent et unique, contribuant tous, pour ce qu’ils sont individuellement, à la force du groupe, mais, hélas, et seulement, l’assimilation d’individualités différentes formant un tout. L’être n’est pas une partie intégrante d’un groupe, mais le groupe est l’intégrité de l’être. L’individu n’est pas la raison d’être du groupe, mais le groupe est la raison d’être de l’individu...


18 octobre 2014 par Bême Rb - Dans > Tribunes > Tribunes populaires

 

 

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