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Portraits

 

 

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"T’es ou ?" des ados parlent de Dieu d’Agnès Charlemagne

Agnès Charlemagne est, de métier, illustratrice pour des agences de publicité. Elle décide de rentrer en France en 2001, apres avoir vecu plusieurs annees au Pays Bas. Ses trois enfants ont grandi avec la méthode Montessori. Depuis Agnès Charlemagne, enseigne l’illustration aux étudiants d’ECV, École de communication visuelle à Aix-en-Provence.
Profondément croyante, elle devient adjointe pastorale dans un collège catholique à Marseille de 2005 à 2012. Pendant ces années où elle côtoyait ces adolescents, elle a eu l’idée de les laisser parler de Dieu et le rapport qu’ils ont avec la religion, la mort, l’amour, la conscience..etc.
Après 7 ans de travaux minutieux, elle publie un livre qui s’intitule "t’es ou ?" aux éditions Salvator. Ce recueil est un condensé de sagesse et de vérité sorti tout droit de la bouche des ses jeunes à qui on demande quasiment jamais leur avis. Elle a accepté de nous accorder une interview où elle revient sur la genèse de son livre, de ses projets, ainsi que de la place de Dieu dans une société tourmentée.
La suite en vidéo :

Agnès Charlemagne, auteure du livre "t’es ou ?" les ados parlent de DieuExtrait du livre "t’es ou ?" Le livre "t’es ou ?" d’Agnès Charlemagne est disponible aux éditions Salvator https://www.facebook.com/livre.tesou www.agnescharlemagne.com


28 juillet 2016 par Zoheir Sabri - Dans Portraits

 

 

Diden le rappeur engagé made in Marignane

Diden, de son vrai nom Boumediene Rezoug, est un jeune rappeur, né et a grandi à Marignane. Il a su conjuguer talent et engagement au quotidien, à travers une musique puissante, et notamment grace à plusieurs duo avec des artistes de marque : Soprano, Alonzo, Le Rat Luciano.. sont présents sur son dernier album "No Limit".
Nous l’avons suivi lors de son dernier concert "Au cœur de l’été" donné par la ville limitrophe Saint Victoret, où il partageait l’affiche avec d’autres chanteurs connus comme Willy William. Nous sommes revenus le voir, cette fois-ci, dans son studio d’enregistrement, situé dans son quartier d’enfance. Entrepreneur dans l’âme, il a créé son propre label "Black Pearl Label".
Diden a accepté de nous accorder une interview dans laquelle il revient sur sa chanson autobiographique "Ma jeunesse", chanson dans laquelle il raconte son quotidien au sein de la cité "Saint Georges" quartier défavorisé de la Ville de Marignane. Nous voulions aussi avoir son sentiment sur ce qu’il se passe aujourd’hui à l’ombre des attentats et des discours politiques de plus en plus virulents voir stigmatisant. La suite en vidéo :

Diden lors du dernier concert "Saint Victoret au cœur de l’été" La Cité Saint Georges à Marignane


25 juillet 2016 par Zoheir Sabri - Dans Portraits

 

 

Torchaka : ou l’histoire d’amour entre deux allumettes par le metteur en scène Ahmed Rezzak

Lors de notre récent séjour en Algérie au mois de mai dernier, nous avons rencontré le grand dramaturge et metteur en scène Ahmed Rezzak, dans le prestigieux théâtre d’Alger le TNA. Il a accepté de nous accorder une interview dans laquelle il revient sur sa derrière pièce : "Torchaka, ou l’histoire de deux allumettes tombées amoureuses l’une de l’autre" et comment la société des allumettes essaient d’empêcher cet amour. Metaphore à mettre en parallèle avec la société algérienne, encore conservatrice, où l’amour hors mariage ne se vit que d’une façon cachée. Lors de cette entrevue, il nous a aussi parlé de son travail dans une Algérie en proie à d’immenses changements. Entre censure déguisée et numéro d’équilibriste, cet homme passionné essaie de peindre la société algérienne contemporaine avec un regard décalé voir métaphorique mais toujours censé. Malgré la renommée d’Ahmed Rezzak au-delà des frontières algériennes, il ne s’est jamais produit en France !!!
Interrogé à ce sujet, il nous répond au cours de cette interview. Retour sur cette rencontre, en vidéo :

Ahmed Rezzak Dramaturge et metteur en scène algérien Teaser de la pièce de théâtre Torchaka


14 juillet 2016 par Zoheir Sabri - Dans Portraits

 

 

Interview de Monsieur Bouziane Ben Achour directeur du journal El Jamhouriya

Lors de notre séjour en Algérie, au mois de mai dernier, les caméras de Med in Marseille, sont parties à la rencontre de la vie culturelle, associative et médiatique du pays. Dans cette optique, nous avons fait une belle rencontre à l’ouest du pays, plus précisément à Oran, la plus méditerranéenne des villes algériennes, avec monsieur Bouziane Ben Achour. Ecrivain, homme de théâtre et directeur du plus ancien journal algérien El Jamhouriya « la république », Bouziane Ben Achour a eu la gentillesse de nous ouvrir les portes de son journal et de nous accorder une interview dans laquelle il revient sur l’histoire de cette institution, sur le métier de journaliste à l’aube des bouleversements technologiques, et sur la liberté d’expression dans un climat international et national exacerbé.

Monsieur Ben Achour Bouziane, directeur du journal el JamhouriyaPresse rotative de 1917, utilisée jusqu’au début des années 90, pour le tirage des journaux, et arrêtée car elle représentée un danger pour le bâtiment à cause des secousses qu’elle provoque lors de la productionCoure intérieure du splendide immeuble qui abrite le journal


13 juin 2016 par Zoheir Sabri - Dans Portraits

 

 

D’une simple immigrée, à une jeune intégrée

Sonia a quitté sa Tunisie natale, pour arriver en France en 2010, à l’âge de 18 ans, suite à l’acceptation d’une demande de regroupement familial, formulée par son père, ouvrier en maçonnerie, présent lui sur le territoire français depuis une trentaine d’années.
Comment se déroule son arrivée et son intégration dans ce nouveau pays d’accueil ?

Elle revient pour nous sur cette période.

Votre père vit en France depuis les années 80, pourquoi ne l’avez vous rejoint qu’en 2010 ? A mon avis, mon père ne pensait pas qu’il allait faire sa vie en France. Il vivait dans une chambre en foyer pour travailleurs. Il pensait juste travailler et revenir au pays où il nous avait laissés ma mère,mes frères et sœurs, et moi. Mais je pense surtout que, pour lui, il était préférable que l’on reste dans notre village reculé du nord de la Tunisie, surement parce que les mentalités ne sont pas les mêmes et que notre éducation serait plus simple. Puis en 2010, votre père dépose une demande de regroupement familial... Oui. En ce qui me concerne, la vie à la campagne, je n’en pouvais plus. Pareil pour mes frères et sœurs. Ma mère était seule la plupart du temps, mon père ne venait que quelques moi dans (...)


4 février 2016 par EMNA REZGUI - Dans Portraits

 

 

Sani Elhadj Magori, le cinéma d’un réel africain

A l’occasion du mois du film documentaire, l’association Peuple et Culture a invité le réalisateur nigérien Sani Elhadj Magori, documentariste, à une tournée en France. A Marseille, deux de ses films ont été projetés, en sa présence. Avec eux, nous plongeons dans le Niger villageois et profond. On croise un cultivateur d’oignon qui se débat pour vendre au meilleur prix sa récolte afin de pouvoir enfin marier sa fille. Ou l’on découvre les zabayas, ces cantatrices traditionnelles, sorte de conscience collective des villages qui poussent, par leurs chansons quasi magiques, les hommes à chercher de quoi nourrir leur famille, en Côte d’Ivoire voisine. Entre coutume ancestrale et modernité, Sani Elhadj Magori propose un cinéma du réel qui a un impact immense dans son pays et en Afrique subsaharienne. Rencontre.

Sani Elhadj Magori, à Marseille, lors de la séance de projection de ses films à La Maison de la Région, jeudi dernier Vous cumulez plusieurs activités, réalisateur, producteur ? Sani Elhadj Magori : Je suis réalisateur nigérien, également producteur avec ma société de production de films documentaires Maajia Production, créée il y a quatre ans. Je suis également promoteur d’un festival qui s’appelle le Forum Africain du film documentaire qui en est à sa 8ème édition et qui ouvre une fenêtre sur le documentaire africain. Y-a-t-il d’autres festivals de documentaires au Niger, et en Afrique en général ? Il existe aussi au Niger un jeune festival qui s’intitule le FIFIDOH, le Festival International des Films des Droits de l’Homme qui en est à sa deuxième édition. En Afrique, il y a également de nombreux (...)


26 novembre 2013 par Claire Robert - Dans Portraits

 

 

Wayaz : la nouvelle bombe musicale fusion, folk, rock , reggae, saoul

Le groupe Wayaz, porté par l’auteur compositeur, guitariste, chanteur Frank Garaïos s’apprête à sortir, en autoproduction un premier CD, 12 titres. Nous avons pu écouter le EP 4 titres, tous excellents. Un brassage musical inédit qui mêle une voix à la kezia Jones, un violoncelle électrique et acoustique, une guitare et une batterie. Mention spéciale pour le titre « No time » aux accents hendrixiens et le titre « Human Race », une ballade « folk-afro » qui pourrait bien faire le buzz.

Franck Garaïos, le chanteur de Wayaz Découvert par le hasard du live dans un bar de l’avenue du Prado, Franck Garaïos, le chanteur compositeur du groupe Wayaz nous a époustouflés ! A l’écouter dans un live solo où il reprend des standards saoul, rock, reggae, il est capable avec sa seule guitare acoustique de mettre le feu à un bar à l’ambiance morose. Faire bouger Marseille et les Marseillais n’est pas donné à tout le monde. Mais au-delà des reprises, Franck Garaïos est aussi un auteur et compositeur averti. Depuis 3 ans, il peaufine avec son groupe Wayaz un tout nouveau son et prend son temps pour mitonner un album 12 titres, dans un studio de la Ciotat à sortir prochainement. « On a passé les deux premières années à trouver le son du trio. Parce que jouer avec un batteur et un violoncelliste (...)


23 octobre 2013 par Claire Robert - Dans Portraits

 

 

Joseph Marando, un photographe au zoom sociétal

Depuis quarante ans, le photographe Joseph Marando suit au gré de son environnement sa quête de lumière pour immortaliser le temps. De la photographie humaniste à celle d’archives, ses clichés privilégient l’approche sociale, loin de tous montages et artifices. En 1982, deux hivers après la bavure policière qui a coûté la vie au jeune Lahouari Ben Mohamed et plongé la Cité des Flamants dans une douleur que seule tentera d’apaiser la création artistique, il immortalise la jeunesse du quartier. Trente années plus tard, avec la complicité du frère du défunt qui veut raccorder ces trois décennies d’histoire, Joseph Marando, muni cette fois de sa caméra, revient sur ses pas.

Il y a de ces hommes qui, par leur humilité, préfèrent rester dans l’ombre, loin du devant de la scène. Des personnes qui ont pris l’habitude de dénuder l’autre sans l’être en retour. Aujourd’hui, c’est au tour de l’autodidacte, Joseph Marando, de se dévoiler. Né de “père Italien et de mère Marocaine d’une volonté et d’une intelligence rares”, ce jeune grand-père naît en 1956 à Agadir, au Maroc, pays où il ne restera que cinq années avant de rejoindre l’arrière-pays provençal, à Forcalquier. Même vague que les rapatriés Harkis et Pieds-noirs et des Arméniens venus de Marseille. Issu d’une famille modeste, Joseph Marando reconnaît toutefois avoir été « préservé dans une structure à taille humaine et où il n’y avait pas toute cette accumulation d’agressivité ». Forcalquier est une sous-préfecture de Haute-Provence qui (...)


18 octobre 2012 par Sarah Lehaye - Dans Portraits

 

 

Katia Masselot : le monde dans la voix

Elle chante en quinze langues des musiques traditionnelles de pays de la Méditerranée et d’ailleurs. Avec toujours cette envie de faire partager le monde. Rencontre avec une artiste particulière et sensible.



Il est des êtres qui respirent la paix et la plénitude. Katia Masserot est de ceux-là. De sa voix parlée posée et régulière, elle raconte doucement son parcours de chanteuse. Elle est venue à la chanson sur le tard, même si le chant a toujours été très présent chez elle. Car cette autodidacte chante depuis sa tendre enfance. Le monde, l’étranger, les sonorités d’ailleurs ont toujours été en elle, d’aussi loin qu’elle s’en souvienne. « Mon père avait été marin, et il n’hésitait pas à nous parler à la maison avec des expressions de tous les pays ». Son oreille, elle la forme en famille. « Avec mes sœurs, lorsque nous partions en famille en vacances, nous chantions en canon dans la voiture ». Puis c’est le collège où elle suit avec passion un atelier musique. Elle s’exerce sur une guitare folk à disposition dans (...)


23 septembre 2011 par Claire Robert - Dans Portraits

 

 

Des livres à la cuisine, une histoire de passion

L’un des chefs du Longchamp Palace, dans le 1er arrondissement de Marseille, Sabine Santorin propose une cuisine « Made in Marseille ». Avec ardeur et délices, elle lie cuisine méditerranéenne avec recettes plus lointaines. Ancienne éditrice, elle est passée à la cuisine avec ferveur et réussite. Retour sur une reconversion réussie et une passion ancienne.

La vie prend parfois des chemins de traverse pour nous mener vers notre propre destinée et notre propre bonheur. Sabine, une des chefs du restaurant le Longchamp Palace, dans le 1er arrondissement de Marseille, n’aurait pas pensé faire de la cuisine sa principale activité professionnelle. Car pour cette fine lettrée, en effet, la vie a longtemps tourné autour du livre, avec un grand L. Mais quand on l’écoute aujourd’hui radieuse parler avec délices, émotions et passions de la cuisine, on jurerait qu’elle est née pour faire cela. « Enfant, je rêvais de faire des livres, non de les écrire, mais de les fabriquer ». Sabine Santorin se remémore ses rêves de petite fille. Et ils ne tournaient pas autour de la cuisine. Après un DEUG d’anglais et un séjour d’une année à Londres, cette originaire d’Alès part à (...)


14 septembre 2011 par Claire Robert - Dans Portraits

 

 

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