Rubrique Une Histoire, Cent Mémoires

Accueil > Une Histoire, Cent Mémoires

 

Une Histoire, Cent Mémoires

 

 

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |

 

Les algériens de Marseille ont fêté les 55 ans de l’indépendance.

Afin de fêter les 55 ans de l’indépendance de l’Algérie, un certain 5 juillet 1962, Ils étaient quelques dizaines d’Algériens venus des Bouches du Rhône et du Vaucluse à se rendre au centre d’animation des Carmes (Marseille 2ème). Réunis donc par le consul général d’Algérie à Marseille SE M. Boudjemaa Rouibah ils sont venus observer un minute de silence en mémoire des centaines de millers de morts, commémorer leurs héros et fêter ce jour de gloire pour le peuple algérien. Dans ce reportage nous proposons un extrait du discours du consul, si Boudjemah Rouibah, venu « fédérer tous les algériens sans discrimination de couleurs ou de région » et finirons par une petit minute d’illustration musicale. L’artiste désigné fut « Cheb Miloud » spécialement venu d’Alger. Vidéo :

Your browser does not support the video tag. Pour rappel la guerre d’Algérie débuta en 1830 par une expédition navale sous le Roi Charles X. La petite histoire du déclenchement de la guerre n’est pas très connue. C’est en fait un problème financier entre la France qui ne voulait pas payer sa dette envers l’Algérie, plus exactement envers des familles juives algériennes Bacri et Busnach, qui déclencha la guerre. Pour financer ses guerres le général Bonaparte achète du blé à la Régence ottomane d’Alger et se finance auprès de ces riches familles commerçantes juives, ces dernières insistent auprès du Dey pour récupérer les sommes car la France s’éternise pour s’acquitter de sa dette. Malheureusement l’entrevue entre Hussein le Dey d’Alger et le consul de France Pierre Deval, tourne à l’incident diplomatique : Le (...)


5 juillet 2017 par Ahmed Nadjar - Dans Une Histoire, Cent Mémoires

 

 

Saïd Ahamada : Parcours politique du 1er député noir de Marseille et sa région.

Il fut un temps où participer de la représentation politique pour les Français issus des ex-colonies ou n’ayant pas la couleur locale était quasi inenvisageable. En effet, il aura fallu donc attendre 2012 pour voir l’assemblée nationale commencer à prendre un peu des couleurs de la France d’aujourd’hui et 2017 pour qu’elle soit quasi représentative des origines. Mais comme il s’agit d’un temps que les électeurs de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître pour se rendre compte de la révolution en termes d’investitures qui vient d’être faite nous les invitons à lire l’ouvrage de Vincent Geisser « Ethnicité Républicaine », le témoignage de Mourad Ghazli « Ne leur dite pas que je suis Français il me croient arabe » ou encore « Zaïr le Gaulois » de Zaïr Kedadouche. Cet ancien ambassadeur fut également conseiller à l’Elysée de Jacques Chirac vient d’écrire trois ligne qui résume l’amertume d’une génération sacrifiée : « Ma génération s’est battue pour droits civiques et notre présence en politique. Fier de voir tous ces jeunes représentés la France, des français comme les autres mais il a fallu Macron pour qu’ils prennent enfin toute leur place. La gauche ne l’a pas fait. La droite les a stigmatisés. EM leur a donné leur chance ! »
Reste à savoir pour quel rôle ? N’a-t-on pas parlé de diversité cosmétique pour la majeure partie de la première vague d’élus dit « de la diversité » ? Mais ça c’est l’avenir qui nous le dira. Pour l’heure nous vous proposons l’illustration du parcours d’un de ces candidats avec ce film en format court (12mn). Il résume donc le parcours politique de Saïd Ahamada, premier Franco-Comorien élu député en France. Webdoc :

Your browser does not support the video tag. Bien évidemment le titre de notre article ne manquera pas de susciter des cris d’orfraies des mêmes responsables politiques qui en dehors des élections sont les premiers à dénoncer le communautarisme mais une fois que l’échéance fut venue… font appel aux « rabateurs » communautaires ! Et quel plaisir nous avons de voir les plus laïcards d’entre-eux quémander les voix des imams. Si certains de ces agents électoraux sans scrupules - pour cause de ramadan - ont plus d’un "Ftour" dans leur sac (pour remplacer pour remplacer les traditionnels couscous, samossas ou mafés électoraux) il y eu un véritable changement pour ces législatives 2017. Un peu comme au temps d’Amilcar une sorte de « révolte des mercenaires » à force de servir et de ne pas recevoir de solde (...)


 

 

LES MARCHEURS POUR L’EGALITE ONT RENDU HOMMAGE A LEUR CAMARADE BOUZID KARA.

Pour les 25 ans de la marche en 2008, avec l’appui de Marilaure Mahé notre rédaction avait entamé une démarche de réhabilitation de l’épopée la plus important des luttes pour l’égalité dans notre pays. Une page d’histoire qui s’inscrit dans le récit national, même si les médias l’avaient rebaptisée « Marche des beurs » et qu’ils continuent de le faire aujourd’hui. Notons qu’il fallut attendre 2013 pour la voir repositionnée au premier plan, notamment grâce à un film de fiction intitulé "La Marche"*. Dans l’histoire vraie Bouzid Kara fut l’un des personnages emblématiques de cette aventure, il nous a quitté le 15 décembre 2016. Un homme atypique et attachant. Les marcheurs ont tenu à lui rendre hommage notamment par une plaque commémorative déposé vendredi 27 janvier au cimetière de Puyricard. Marilaure nous en fait le récit :

Quarante jours après le décès de notre ami Bouzid Kara, Farid L’Haoua, le père Christian Delorme et moi nous sommes rendus au carré musulman du cimetière de Puyricard pour déposer sur sa tombe une plaque qui disait ceci : Plaque en mémoire de Bouzid Kara, déposé par ses camarades marcheurs de 1983"A BOUZID, NOTRE FRERE DE LUTTE DANS LA MARCHE POUR L’EGALITE ET CONTRE LE RACISME DE 1983, TES AMIS MARCHEURS." Le lendemain c’était Youcef Sekim, Lackdar, Abdelsatar dit Amstar et Malika Boumediene qui étaient descendus de la région Rhône Alpine pour se recueillir sur la tombe de notre ami. J’avais demandé à la rédaction de Med In Marseille de nous accompagner, Enzo et moi. Après nos retrouvailles au cimetière, nous sommes allés rendre visite à sa famille à Aix. Dans l’appartement familial, Il y avait (...)


10 février 2017 par Marilaure Mahé - Dans Une Histoire, Cent Mémoires

 

 

L’Armée d’Afrique et l’Armistice du 11 Novembre 1918

Le 11 novembre 2016 marque le 98ème anniversaire de l’armistice de la terrible guerre mondiale qui avait débuté il y a 102 ans en 1914. Beaucoup de nos concitoyens, particulièrement les nouvelles générations, ignorent le rôle et l’immense sacrifice des soldats africains, lors de la première guerre mondiale. Ces soldats « indigènes » en grande majorité musulmans constituaient le fer de lance de l’Armée d’Afrique. C’est ainsi, qu’étrangement, vont participer à la première guerre mondiale en Europe des indigènes africains à qui on avait pourtant vanté la "haute supériorité de la race blanche" ! Ils seront mêlés aux batailles et aux massacres les plus terrifiants entre "blancs" et ils vont découvrir la folie auto destructrice de cette "civilisation avancée". Leurs régiments se verront plusieurs fois décimés et à chaque fois reconstitués. Cependant, hormis quelques rappels éparses aucune cérémonie spécifique et régulière ne commémore leur participation à ce conflit de la première guerre mondiale. Pourtant ces "oubliés" de l’Histoire ont contribué à marquer le cours des événements mondiaux, des hommes auxquels la France et l’Occident doivent beaucoup.

Naissance de l’Armée d’Afrique L’Armée d’Afrique est née en Algérie. La plus ancienne unité est celle des Zouaves, viendront ensuite les Spahis, les Régiments de Tirailleurs, les Goumiers, les Chasseurs d’Afrique sans oublier la Légion Etrangère créée à Sidi-Bel-Abbés. Tirailleurs algériens : Les soldats africains sont engagés à partir du Second Empire dans de nombreux conflits : - Campagne de Crimée1854-1856 ; - Campagne d’Italie 1859 ; - Guerre de 1870-1871. Ils participeront en grand nombre aux deux guerres mondiales celle de 1914-1918 et celle de 1939-1945 et serviront encore en Indochine et en Algérie. Durant ses 130 années d’existence de 1832 à 1962, que ce soit sous la Monarchie, le Second Empire ou la République et même quand la France paraissait réduite, occupée, humiliée, l’Armée d’Afrique (...)


11 novembre 2016 par EMNA REZGUI - Dans Une Histoire, Cent Mémoires

 

 

25 septembre : Journée d’hommage national aux supplétifs et assimilés ayant servi en Algérie

Les Harkis (mot arabe signifiant "en mouvement") sont des supplétifs engagés pour diverses raisons aux côtés des soldats de l’armée française durant la lutte contre les mouvements indépendantistes en Algérie de 1956 à 1962.

Rappel historique : l’indépendance de l’Algérie Après les accords d’Evian de mars 1962, les malheureux supplétifs de l’armée française les Harkis, pris dans la tourmente de la guerre d’Algérie, furent désarmés et renvoyés dans leurs foyers. Mais très tôt, et sans aucune forme de procès, des massacres de Harkis ou supposés ont débuté et les représailles contre leurs familles se pratiquèrent avec tortures et actes de barbarie que rien ne justifiait. Tout indique que la plupart de ces exactions furent commises par des "combattants" de la dernière heure suivis par des foules excitées et déchaînées. Les chefs du nouveau pouvoir indépendantiste, préoccupés à Alger par leur guerre des clans, négligeaient le respect des accords d’Evian qui interdisaient les exactions et les représailles. Ces accords prévoyaient que nul (...)


25 septembre 2016 par EMNA REZGUI - Dans Une Histoire, Cent Mémoires

 

 

Hommage aux « soldats indigènes » qui libèrent la Provence et Marseille il y a 72 ans. (Par Chérif Lounes)

LE 28 AOÛT 2016 marque le 72è anniversaire de la libération de la ville de Marseille.

L’affaire dite du "burkini" sur les plages méditerranéennes et les graves débordements qui s’en sont suivis en Corse ont relégué à l’arrière plan de l’actualité la commémoration du débarquement de Provence du 15 août 1944.

Par Cherif Lounès

Ce jour là déferlèrent dans le Midi les divisions de Tirailleurs, de Zouaves, de Spahis, de Goumiers, de Tabors, de Chasseurs d’Afrique, etc. Le mot d’ordre des combattants de cette armée composée en grande partie de soldats musulmans était : « vive la France ! ». Cette même armée avait déjà combattu et vaincu les occupants allemands en Tunisie. En 1943, au sein du Corps expéditionnaire français, commandée par le général Juin, elle s’illustra durant la campagne d’Italie. Les Goumiers et Tirailleurs marocains participèrent à la libération de la Corse en septembre/octobre 1943. Les montagnards berbères endurcis livrèrent de vifs combats aux cols de San Stefano et de Teghime. Libération de la Corse Monument au col Teghime Les combattants africains aguerris formeront le fer de lance de la future Première (...)


 

 

Marie la palestinienne, Marie la méditerranéenne…

Deux articles sur la foi à la reprise, certains doivent penser que j’ai chuté pendant les vacances ou que j’ai bu trop d’eau bénite occasionnant une crise de foi. Pas du tout, moi l’athée je veux participer au dialogue interreligieux. Et je vous livre un texte superbe d’un ami aujourd’hui décédé le père Antoine Moussali. Né au Liban en 1921, il a dirigé des établissements scolaires lazaristes de Damas, enseigné l’arabe à l’université d’Alger de 1980 à 1986 et a travaillé au Centre d’Etudes Diocésain des Glycines à Alger avant de finir sa vie à Amiens. Je lui dois des heures de discussions passionnantes arrosées d’un excellent whisky, la rencontre avec les moines de Tibhirine et celle de l’association des Amis de Saint Augustin, jeunes chrétiens en Algérie. Son message de paix sera éternel et sa connaissance et ses analyses nous manquent dans un monde où poussent tous les extrémismes.

Notre dame d’Alger « Les titres coraniques de Maryam » Le nom de Marie revient à plusieurs reprises dans le Coran. Son rang éminent transparait dans ke fait que deux sourates portent son nom ou celui de sa famille : la sourate 19 qui s’intitule « Marie » et la sourate 3, « la famille de Imrân » le père de Marie. Les titres dont elle est affublée sont éloquents : - Elle est la mère de Jésus (‘Isa) ; elle fait partie des serviteurs, les élus de Dieu. Le verbe istafa (choisir, élire) (3,42) qui est utilisé pour exprimer le choix que Dieu a fait d’elle, est celui-là même qui est utilisé pour exprimer l’élection des envoyés de Dieu, de ses serviteurs (27, 59 ; 35, 32 ; Moïse 7,44 ; Saül 2, 247 ; Abraham 2, 130) – Elle est consacrée à Dieu par sa mère, la femme d’Imrän qui dit : « Je te voue ce qui est dans mon (...)


 

 

"Le dernier tabou", les harkis restés en Algérie aprés l’indépendance.

Dans le cadre du Festival TransMéditerranée, le Palais des Congres de Grasse a accueilli mardi 14 juin, le journaliste Pierre Daum, pour une conférence autour de son ouvrage « Le dernier tabou ».
Pierre Daum a collaboré à plusieurs journaux européens : Le Monde , L’Express, La Libre Belgique, La Tribune de Genève..., avant de s’engager dans des enquête historiques sur le passé colonial de la France, au Vietnam et en Algérie.
Parallèlement, il effectue régulièrement des grands reportages pour le Monde Diplomatique.

« Je suis journaliste. Cela fait dix ans que je mène des enquêtes historiques sur le passé colonial de la France. Je ne suis pas historien même si je commence à oser me présenter aussi comme historien, et d’ailleurs, j’ai le plaisir d’être reconnu aujourd’hui par la communauté des historiens spécialistes de l’Algérie »

L’auteur nous offre à travers son dernier livre "Le dernier tabou", une « lecture de l’histoire franco-algérienne dépassionnée , sans mythe et sans tabou » sur les harkis restés en Algérie après l’indépendance.

« Je n’ai moi même aucun lien familial avec l’Algérie. Je ne suis pas enfant de pieds noirs. Je ne suis pas enfant d’Algériens ni même enfant de harkis. Je suis pas non plus enfant d’appelés métropolitains à la guerre d’Algérie. Et c’est une caractéristique importante, car lorsque j’ai commencé à travailler sur l’Algérie et en Algérie, j’ai aborde ce sujet, tellement lourd dans l’histoire de France, avec une certaine « virginité ». Je n’ai pas le poids d’une histoire familiale ou d’une culpabilité familiale. Pour moi, l’Algérie c ’est comme le Vietnam ou d’autres pays dans lesquels j’ai enquêté. » Pierre Daum, nous a confie qu’il avait découvert l’Algérie un peu par hasard. « En tant que journaliste, je bouge beaucoup, je parle avec plein de gens et il y a parfois des sujets comme ça, dont on entend parler et qui (...)


 

 

« Créer pour résister », les PEP 13, les écoles du Vallon des Tuves et de la Savine font de la résistance

Nous savions presque tous que Marseille pendant la seconde guerre mondiale a accueilli de nombreux réfugiés juifs et opposants antinazis qui fuyaient les sbires de la Gestapo. De même que l’action de Valerian Fry, américain, qui organisa le départ pour le nouveau monde de ces parias. Lili Pastré, noble dame de l’aristocratie locale hébergea à la Campagne du même nom de nombreux actuels et artistes traqués qui attendaient le sésame, un visa ou une filière clandestine pour quitter la vieille Europe sous la botte. Mais notre collaboration avec les PEP 13 (Pupilles de l’Enseignement Public des Bouches du Rhône) qui œuvrent entres autres à l’intégration des jeunes migrants dans le système éducatif français et dont nous vous avons déjà parlé dans quelques chroniques nous a fait découvrir une histoire singulière.

Cette association a acquis il y a quelques années une maison à Sanary sur Mer dans le Var : Les Flots. Il s’avéra qu’elle avait un hôte célèbre dans le milieu des années 20 : l’écrivain britannique Aldous Huxley qui rédigea dans ses lieux son fameux ouvrage : « Le meilleur des mondes ». L’artiste par la suite a entretenu de nombreuses relations avec les intellectuels allemands et autres en lutte contre le nazisme et tout naturellement entre 1933 et 1944, le petit port de pêcheurs devint le point de rencontres, d’asile de personnalités célèbres qui ont marqué l’histoire et la pensée du XXème siècle. Sanary sur Mer devenait malgré elle une capitale secrète du génie humain, un haut lieu où une pléiade d’intellectuels créa pour résister. Imaginer dans ce petit bourg blotti près de la Méditerranée : Thomas Mann, (...)


 

 

Marseille, Plaque pour les Massacres du 8 mai en Algérie : l’Espace Franco Algérien ne lâche rien !

Ils l’ont promis, ils l’ont fait : les militants de l’Espace Franco Algérien Paca ont une nouvelle fois scellé dans la mémoire collective les massacre du 8 mai en Algérie dans notre ville de Marseille. Nous rappellerons que l’histoire aurait pu s’arrêter sur un happy-end bien symbolique puisque c’est un député maire de gauche, Patrick Mennucci, acta "le plaquage" de cette mémoire en 2013 et que "l’essai" fut transformé par Sabine Bernasconi, la nouvelle maire de secteur en 2014. Mais voilà, patatra ! suite à la visite d’un groupuscule de nostalgiques qui s’est vanté d’avoir fait pression sur la Mairie sur son site, le manque d’arbitrage vidéo pour savoir à qui donner le carton rouge, la mairie de secteur aurait plié. L’abandon du terrain par la Capitaine de l’équipe du 1er secteur Mme Sabine Bernasconi a été dénoncé publiquement par le nouveau président de l’Espace Franco-Algérien Paca M. Hassan Guenfici. Mais qu’à cela ne tienne cette année, pour la seconde fois, ils se sont réveillé tôt samedi 7 mai pour rejouer le match. Résumé de cette matinée de commémoration, pose de plaque comprise en vidéo :

Une injustice qui commence à causer des grincement de dents y compris chez les franco-algériens de droite comme Linda Z. qui invite au bal Martine Vassal : Comme d’autres en privé, la nouvelle président du département est accusée de communautarisme mémoriel. A noter qu’en la matière l’exemple veint du peuple, un cadre de la communauté arménienne est venu pour voir comment les communautés de Marseille pouvaient travailler ensemble sur les mémoires. Amertumes également dans le public qui en veulent à la passivité du gouvernement : "Bien sûr, pas un déplacement de ministre, sûr que s’ils avaient profané le mémorial des camps de la mort" Hollande en personne se serait déplacé, et pourtant la France occupée par l’Allemagne a envoyé moins de 80000 juifs dans les camps mais a massacré de ses propres armes des (...)


 

 

| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 |

 

Autres articles Une Histoire, Cent Mémoires

 

Brèves Une Histoire, Cent Mémoires

  • 29 mai

     

    Topo historique du Cours Julien d’hier et d’aujourd’hui

    En 1960 la ville de Marseille décide de déplacer le lieu d’échanges commerciaux de fruits et légumes qu’était alors le Cours Julien pour le regrouper en un seul et même site, le quartier des Arnavaux. Un déménagement qui se terminera en 1971. La relocalisation des grossistes en 1972 a libèré de vastes locaux. Le Cours Julien devient alors un lieu de promenade, de brocante et de culture. Depuis, le Cours Julien est devenu l’un des lieux culturels le plus connu de Marseille. L’Association Cours Julien qui réunit depuis 1992, habitants, associations et commerçants, organise tout au long de l’année des manifestations diverses tel que la journée des plantes, vide-greniers, marché paysan, Sardinade, salon de la création, fête du plateau et marché de noël. Un marché bio est également organise tous les mercredi matin. Aujourd’hui le quartier reste très vivant et se distingue par ses rues rempli de graffs et ses nombreuses terrasses de bar ou de restaurants. On y trouve de nombreux créateurs locaux de mode, des bouquinistes et des disquaires. Pour les animations on peut y trouver des lieux d’exposition, des salles de théâtre, de concert. Le quartier est connu pour sa grande mixité culturelle et sociale. (...)

     

  • Novembre 2015

     

    Il y a 11 ans, YASSER ARAFAT nous quittait ! Rappel du parcours de ce résistant hors normes par Azzedine Taïbi, Maire de Stains.

    Il y a 11 ans, YASSER ARAFAT nous quittait ! Le 11 novembre 2004 Abou Ammar plus connu sous le nom de Yasser Arafat s’est éteint à l’hôpital militaire de Percy de Clamart, suite à un empoisonnement au Polonium. Il est et restera le plus grand leader du peuple palestinien et un symbole de la cause palestinienne. J’ai eu le grand honneur de le rencontrer à trois reprises, à Gaza et à Ramallah, grâce à mon cher ami et frère Fernand Tuil, qui nous a malheureusement aussi quitté le 24 décembre 2013. Voici quelques lignes sur le parcours du grand leader palestinien : Yasser Arafat, né à Jérusalem le 4 août 1929 d’autres disent qu’il est né le 24 août 1929 dans la ville du Caire en Égypte. Yasser Arafat s’est éteint le 11 novembre 2004 à Clamart (Hauts-de-Seine) en France, de son vrai nom Mohamed Abdel Raouf Arafat al-Qudwa al-Husseini et connu aussi sous kounya Abou Ammar. Le parcours du leader de tout un peuple Dirigeant du Fatah puis également de l’Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat est resté pendant plusieurs décennies le symbole de la cause palestinienne. Au Caire la majeure partie de sa jeunesse est répartie entre étude et militantisme, il obtient son diplôme (...)

     

  • Juillet 2015

     

    Souvenir

    Ce matin en entendant les commentaires des médias sur la Grèce, je me suis souvenu de mon arrière grand-père boiseur dans les mines du sud tunisien, un français méditerranéen qui n’avait jamais vu la France et mon grand-père né à Bizerte en 1905, maçon anarchiste. Alors j’ai eu envie d’écouter une nouvelle fois Brel... Paroles de Jaurès Ils étaient usés à quinze ans Ils finissaient en débutant Les douze mois s’appelaient décembre Quelle vie ont eu nos grand-parents Entre l’absinthe et les grand-messes Ils étaient vieux avant que d’être Quinze heures par jour le corps en laisse Laissent au visage un teint de cendres Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? On ne peut pas dire qu’ils furent esclaves De là à dire qu’ils ont vécu Lorsque l’on part aussi vaincu C’est dur de sortir de l’enclave Et pourtant l’espoir fleurissait Dans les rêves qui montaient aux cieux Des quelques ceux qui refusaient De ramper jusqu’à la vieillesse Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? Si par malheur ils survivaient C’était pour partir à la guerre C’était pour finir à la guerre Aux ordres de (...)

     

  •  

     

     

     

     

    Articles récents

    Articles au hasard