Articles

Accueil > Actualités > Quand SAMBEN tente de sauver le cœur des enfants de Joal-Fadiouth au (...)

 

Quand SAMBEN tente de sauver le cœur des enfants de Joal-Fadiouth au Sénégal

22 juillet 2010

SAMBEN ou le cœur sur la main ! L’association aixoise voit loin, très loin en direction du Sénégal, à Joal Fadiouth, là où son président, le cardiologue Ali Hamdan souhaite assister humainement et médicalement les enfants de Joal-Fadiouth. Créée en 2007, l’association SAMBEN permet de dépister des malformations cardiaques, de faciliter leur prévention tout en faisant bénéficier les enfants du Sénégal de soins gratuits. Composée en grande partie de cardiologues bénévoles, Samben a fait de la maladie cardiaque son principal combat. Son président Ali Hamdan d’origine libanaise, natif du Sénégal souhaite rendre à son pays ce qu’il lui a donné. Passionné et débordant de générosité, il contribue depuis de longues années à lutter contre le fatalisme et à réduire les inégalités. Une aventure solidaire qui est susceptible d’accrocher les humanistes attachés à la dignité de l’être humain et donc au droit à la santé. La démarche de cette association humanitaire se démarque des autres, puisque les médecins bénévoles de SAMBEN, loin des rapports de domination Nord/Sud, travaillent à partir du programme du ministère de la santé au Sénégal en collaboration avec les médecins Sénégalais.


 

JPEG - 73.7 ko

Ali Hamdan est un homme de terrain, nostalgique de son pays où il naquit un jour de l’année 1953 à Dakar, au Sénégal. Son apprentissage du métier de la médecine s’est poursuivi quelques années plus tard en France, là où il deviendra le cardiologue passionné qu’il est aujourd’hui, bien que son désir fût très tôt partagé entre la France et le retour au pays auprès de sa famille et de ses amis. Finalement, il choisit la France pour exercer le métier pour lequel il a fait de longues études. Certes, ce n’est pas le hasard qui l’a poussé à choisir la cardiologie et à créer cette association puisque ce choix a pris sa source dans l’enfance d’Ali Hamdan. « Mon demi-frère, fils de ma mère adoptive est mort sous mes yeux à l’âge de 14 ans,d’ une mort subite due à une insuffisance cardiaque. J’avais alors 19 ans. Il s’appelait Sambel ». A une lettre prés, l’association porte son nom, SAMBEN (Sénégal actions médicales bénévoles).

JPEG - 117.4 ko

 

JPEG - 57 ko

« La profonde affection » qu’il éprouve pour son pays d’origine le mène donc à apporter un soutien médical aux enfants du Sénégal victimes de la première cause de mortalité : les maladies cardiovasculaires. Et puis, ses amis d’enfance, médecins au Sénégal l’ont maintes fois sollicité ; impossible de refuser. C’est donc à Joal-Fadiouth, ville natale du célèbre poète et académicien Léopold Sédar Senghor apôtre de la négritude et premier président de la République du Sénégal, qu’il exerce ses talents. Joal-Fadiouth est une commune du Sénégal située à 150 km de Dakar. Cette commune réunit deux villages, Joal, établi sur le littoral, et Fadiouth, une île artificielle constituée d’amoncellements de coquillages et reliée à la côte par un pont de bois. « Fadiouth a entre autres la particularité d’avoir un cimetière mixte chrétien et musulman » précise-t-il.

JPEG - 88.6 ko

 

JPEG - 78.6 ko

Un combat part ainsi d’un refus de la fatalité et d’une révolte face aux inégalités

Si le paysage de Joal-Fadiouth est idyllique, il ne doit pas faire oublier la pauvreté qui sévit et qui, la plupart du temps, est responsable de l’apparition de maladies infectieuses et cardiovasculaires. L’urgence est telle, que la collaboration avec ses amis, médecins au Sénégal, a débuté bien avant la création de SAMBEN. « Ce sont des gens hyper brillants mais le plateau technique étant absent » explique-t-il. « Ils n’avaient pas les infrastructures sanitaires, les instruments de diagnostics, l’électrocardiogramme, les dépistages des maladies de base, les médicaments pour exercer leur métier. Depuis, le gouvernement a fait pas mal de choses » dit-il avec soulagement bien que la situation soit de plus en plus préoccupante. « Le fait que nous ayons exporté et standardisé notre mode de vie occidental et capitaliste aux pays africains, a favorisé l’apparition de maladies. Ils n’avaient pas besoin de tout ça. En plus des chaînes de restauration rapide les producteurs de tabac ont pris pour cible ces malheureux qui vivaient de riz et de poissons. Sans compter les publicités qui pullulent sur des panneaux de 30 mètres sur 10, avec des flashs/lumières pour attirer leur regard. Aujourd’hui, c’est l’hypertension qui les guette, facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires, sans oublier le diabète » s’indigne-t-il. Une société mise en péril et désormais victime de la première cause de mortalité, les maladies cardiovasculaires. « La mortalité infantile est de 1,5 fois plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain ». Face à un tel constat et refusant la fatalité et les inégalités face au droit à la santé, il crée l’association SAMBEN en 2007 qui représente à la fois le « côté médical et affectif ».

JPEG - 99.2 ko

Ali Hamdan, tient de suite à préciser la démarche éthique de son association qui n’a pas pour but de changer le fonctionnement du système de santé : « nous venons avec nos compétences et on s’adapte à leur système et leur projet de santé. Nous prenons également en compte les directives énoncées par le ministère de la santé du Sénégal. Nous avons de très bons rapports avec nos amis médecins sénégalais. Ils ont seulement besoin de nos ressources » insiste-t-il. C’est donc loin des rapports de domination, d’assistance et de dépendance mais autour d’un développement partagé et d’une solidarité réciproque, que les cardiologues et les infirmières de l’association consacrent bénévolement deux à trois semaines de leur temps pour contribuer à relever le défi fixé par Samben : prévenir et combattre la maladie cardiaque. Et la tâche est de taille ! C’est donc avec ses collègues qu’il s’est engagé à apporter ses compétences dans cette région du monde.

JPEG - 81.3 ko

 

JPEG - 86 ko

Le système de santé au Sénégal est organisé selon les soins de santé primaire

Les besoins et les diagnostics ne sont pas les mêmes qu’en Europe, et par conséquent l’organisation du système de santé est différent. En effet, la déclaration adoptée en 1978 à Alma Ata (Kazakhstan) au cours de la conférence internationale sur les Soins de Santé Primaires, préconisait la création de « district de santé » afin d’améliorer l’accès des plus pauvres aux soins primaires dans les pays en voie de développement. Un moyen de pallier au manque d’hôpitaux, dont la construction ne peut être assumée par ces pays. Les villes moyennes comptent des « centres de santé », les villages et hameaux, « des cases ou des postes de santé ». Les districts sanitaires, dont celui de Joal, sont quant à eux assimilés à des centres de santé. Ali Hamdan rend d’ailleurs un hommage appuyé aux élus locaux de la région et aux médecins du district de Joal « qui nous ont facilités la tâche au travail ».

Au Sénégal « dans chaque district, le ministère de la santé nomme un médecin chef responsable de l’organisation sanitaire. Ce médecin chef va à son tour nommer un agent sanitaire de la communauté ou des matrones de village qu’on forme sur le tas et qu’on initie au b.a.-ba de la médecine » explique le cardiologue. Actuellement, le Sénégal compte « un centre de santé pour 175 000 habitants et un poste de santé pour 11 500 habitants ». Des chiffres qui ont de quoi donné le vertige !

JPEG - 96.6 ko

Répartis dans les 7 centres et postes de santé de la région (N’Dofane, N’Gueniene, MBodienne, Santhe, Fadiouth, Fadial, Joal), les médecins de SAMBEN en collaboration avec leurs collègues sénégalais ont vacciné des classes entières d’élèves et prodigué des soins à des centaines d’enfants, n’hésitant pas pour cela à traverser la brousse. Au cours de leur dernière mission d’une semaine au mois de mai, plus de 850 enfants sont passés entre leur main. Leur méthode de travail consiste également à archiver tous les patients de manière à dresser une enquête épidémiologique qui permettra de recenser les pathologies les plus récentes et de ficher les maladies qui causent les plus grands dégâts sanitaires. Dans les pays les plus pauvres, le paludisme tue plus de deux millions des personnes chaque année, se sont pour la plupart des enfants en bas âge. Mais l’espoir est permis depuis que les chercheurs ont découvert que la molécule d’artémisine, issue de la plante chinoise Artemisia annua, était capable d’éliminer les parasites responsables du paludisme. Aujourd’hui, le gouvernement sénégalais traite cette maladie infectieuse par l’intermédiaire de cette molécule.

« Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Le dicton est bien ancré dans le fonctionnement de l’association qui n’hésite pas à faire de la prévention. Car, l’ignorance reste l’un des principaux facteurs des maladies infectieuses. Les enfants de Joal ne seraient pas atteints de fièvre typhoïde s’ils les adultes ne laissaient pas les vaches déposer leurs excrétas prés des fontaines d’eau. « Les bacilles sont véhiculés dans les canalisations. C’est autour de ces excrétas que les moustiques se reproduisent à l’image des Anophèles » explique Ali Hamdan. La bilharziose est quant à elle une maladie qui se développe dans les mollusques à l’image des huitres et dont le parasite pénètre la peau bien souvent par l’intermédiaire des vêtements lorsque les joaliennes battent leur linge au bord de la berge facilitant ainsi la pénétration dans la peau.

L’association SAMBEN a également pour objectif de rapatrier des enfants atteints de cardiopathie afin qu’ils bénéficient d’une opération chirurgicale gratuite en France. Un jeune garçon de Joal a été le premier patient à avoir bénéficié d’une opération à cœur ouvert dans le service de chirurgie cardiaque du Professeur Frédéric Collart. Au cours de cette opération les médecins lui ont implanté des bioprothèses pour remplacer ses valves malades. « Aujourd’hui, il court comme un lapin » se réjouit le docteur Ali Hamdan qui a dû jouer la carte de l’audace pour que l’opération soit financée, n’hésitant pas à aller demander en personne des aides auprès des institutions ... Le Conseil général a subventionné intégralement l’opération, 17 000 € pour payer les frais d’hôtels de l’hôpital. Sans la gratuité des services des médecins bénévoles, l’opération aurait dû coûter 50 000 euros.

Il y a urgence car « elle va mourir »

Aujourd’hui c’est une jeune fille de 16 ans qui attend son tour pour bénéficier de la même opération chirurgicale. L’hôpital Saint Joseph de Marseille a accepté d’effectuer l’opération pour une somme de 17 000 euros. Ali Hamdan lance un appel aux dons qui permettrait à cette jeune fille d’être sauvée. Et il y a urgence car « elle va mourir » lance le cardiologue, visiblement ému. « Il faut que les gens comprennent que l’argent c’est le nerf de la guerre. Si 15 000 personnes donnent un euro, cette jeune fille serait sauvée » insiste-t-il. L’association a également besoin de familles d’accueil prêtes à héberger ces patients.

La passion et la solidarité d’Ali Hamdan sont telles qu’il rêve un jour de créer un grand centre médical de pointe franco-sénégalais pour « rendre la dignité aux gens en leur proposant une prise en charge médicale à long terme et ainsi leur permettre d’avoir des projets ». En attendant l’association lance un appel aux dons auprès des citoyens épris d’humanisme. Les institutions sont également sollicitées.

Au mois de novembre prochain, deux équipes de médecins aixois, marseillais et parisiens rejoindront par alternance le village de Joal pour tenter de sauver le cœur des enfants du Sénégal qui meurent bien souvent dans l’indifférence. Sans oublier, qu’une jeunesse malade ne peut développer un pays.

JPEG - 62.5 ko

 

JPEG - 97.9 ko
Pour plus d’informations et pour faire un don : http://sites.google.com

Association SAMBEN. 19, Cours Mirabeau 13100 Aix en Provence.
Email : sambenjoal@gmail.com / 04 42 27 65 91

 



 

 

Autres articles Actualités

 

Brèves Actualités

  • 6 novembre

     

    Projet de loi sur la Sécurité Sociale adopté : 4,2 milliards de restrictions demandés

    L’Assemblée nationale a adopté, mardi 31 oct 2017, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018. La gauche de l’Hémicycle a voté contre, dénonçant une attaque sans précédent contre le système de protection sociale. https://www.humanite.fr/le-budget-de-detricotage-de-la-securite-sociale-ete-vote-644835

     

  • 6 novembre

     

    Violences sexuelles faites au femmes, plan d’urgence demandé à Macron

    VIOLENCES SEXUELLES - Louane, Alexandra Lamy, Tatiana de Rosnay... 100 femmes demandent à Macron "un plan d’urgence contre les violences sexuelles" Elles sont les premières signataires d’une pétition en ligne pour en finir avec les violences sexuelles. "Ces violences ne sont pas une fatalité. Elles peuvent cesser". Une centaines de personnalités féminines de la société civile, artistes, comédiennes, réalisatrices, écrivaines, journalistes, médecins... ont signé une tribune adressée au président Emmanuel Macron dans le Journal du dimanche ce 5 novembre, demandant "un plan d’urgence contre les violences sexuelles". Cet appel, initié par des militantes féministes, dont Caroline de Haas, a également été (...)

     

  • 30 octobre

     

    Concert de musique arabe et européenne en soutien à SOS Méditerranée dans le cadre du festival d’Aix-en-Provence

    La série de concerts solidaires exceptionnels inaugurée en 2016 au profit de SOS MEDITERRANEE, se poursuit cet automne, sur l’initiative de Bernard Foccroulle, directeur du festival d’Aix-en-Provence et organiste, et membre du comité de soutien de SOS Méditerranée. Le prochain concert aura lieu - Vendredi 17 Novembre à 20h45 - Eglise St Jean de Malte à Aix-en-Provence "Les couleurs de l’Amour et de l’Exil" Concert de musique arabe et européenne Bernard Foccroulle Orgue Alice Foccroulle Soprano Moneim Adwan Chant et Oud Compositions de Francisco Correa de Arauxo, Alessando Grandi, François Couperin, Dietrich Buxtehude, Bernard Foccroulle, Abou Khalil El-Kabani, les frères (...)

     

  • 17 octobre

     

    La ville de Marseille a voté un plan à 1 milliard d’euros de reconstruction des écoles, par des partenariat public-privé

    Un plan massif, à un milliard d’euros, pour reconstruire les écoles de Marseille Régulièrement épinglée pour le délabrement de certaines écoles publiques, la ville de Marseille a voté lundi un plan massif de reconstruction d’un montant d’un milliard d’euros, via des partenariats public-privé (PPP) contestés par l’opposition. "Le projet que nous nous apprêtons à lancer est considérable, c’est un véritable plan Marshall qui n’a aucun équivalent ni dans l’histoire de la ville de Marseille ni dans aucune autre ville", a vanté le maire (LR) Jean-Claude Gaudin, devant le conseil municipal. Le plan prévoit la destruction de 31 établissements obsolètes des années 1960, et leur remplacement par 28 nouvelles écoles, (...)

     

  • 16 octobre

     

    MARSEILLE POUBELLE LA VIE Collectif citoyen contre l’insalubrité à Marseille lance une pétition

    MARSEILLE POUBELLE LA VIE Collectif citoyen contre l’insalubrité lance une pétition en ligne, avec une lettre ouverte à Jean-Claude Gaudin " Nous nous sommes mobilisés pour vous apporter les preuves de ce triste constat à travers le Livre Noir de Marseille : Etat des lieux de chaque quartier de la cité. Vous y observerez les rats que côtoient les usagers chaque jour. Ils s’attaquent aux câbles des voitures et pénètrent chez nous. Leurs cadavres trainent dans les rues et dans les parcs….Leur prolifération est vectrice de maladie comme la leptospirose…La gale et la teigne sont revenues dans nos parcs et nos écoles !" (...)

     

  • 9 octobre

     

    Droit de retrait reconduit ce jour au lycée Saint-Exupéry, lundi 9 oct

    Lundi 9 octobre 2017 Droit de retrait reconduit ce jour au lycée Saint-Exupéry Pour la troisième journée consécutive les personnels ont décidé d’exercer leur droit de retrait, les conditions de sécurité n’étant toujours pas assurées, ni pour nos élèves, ni pour nous. Dans un communiqué, les professeurs et personnels, leurs sections syndicales, FSU, CGT, FO, SUD, CFDT précisent :"Vendredi, la direction académique a dit réfléchir à la possibilité d’affecter à l’année 4 ou 5 AED supplémentaires sur notre lycée pour la vie scolaire. Il y a urgence ! Nos élèves doivent pouvoir reprendre les cours au plus vite, dans des conditions de sécurité restaurées. Il nous est insupportable d’être une nouvelle fois (...)

     

  • 6 octobre

     

    Lycée Saint exupéry, les enseignants font valoir leur droit de retrait, suite à des violences

    DROIT DE RETRAIT AU LYCEE SAINT-EXUPERY DE MARSEILLE "La rentrée chaotique du lycée continue … En grève le 5 septembre, les personnels dénonçaient déjà les conditions de travail fortement dégradées suite à la perte de 30 contrats aidés (CUI), assurant notamment l’encadrement des élèves et l’entretien des locaux. De façon prévisible, les 10 postes reconduits n’ont pas suffit à assurer la sérénité du travail dans l’établissement. Depuis un mois seulement, les incidents se multiplient, les actes de violence sont récurrents :- 315 exclusions de classe- 6128 absences d’élèves- 490 passages à l’infirmerie- 9 évacuations par les pompiers … Suite à une bagarre d’une violence extrême ce mercredi, l’ensemble des (...)

     

  • 4 octobre

     

    Fête de l’Automne soutien au Manba, migants 13, Marseille. dimanche

    Fête de l’Automne soutien au Manba, migants 13 Un repas de soutien au collectif Al Manba , soutien migrant-es 13 ; est organisé aux jardins partagés de l’Annonciade, quartiers nord, les Aygalades, à partir des récoltes. Discussions, musique, buvette, chaleur humaine par Collectif Soutien Migrants 13 / El Manba dim 12:00 · Chemin de la Mûre, 13015 Marseille Page FB Collectif Soutien Migrants 13 / El Manba

     

  • 4 octobre

     

    Recours au Conseil d’Etat , contre le gel des contrats aidés

    Emplois aidés : La justice va-t-elle suspendre le gel décidé par le gouvernement ? TRAVAIL Le Conseil d’Etat examine mardi 03 octobre, un recours déposé par des élus écologistes et plusieurs associations contre la remise en cause des contrats aidés décidée par l’exécutif... http://www.20minutes.fr/economie/2143331-20171003-emplois-aides-justice-va-suspendre-gel-decide-gouvernement

     

  • 25 septembre

     

    La Ville de Marseille lance une enquête sur des « comportements supposés répréhensibles » dans les musées.

    La Ville de Marseille lance une enquête sur des « comportements supposés répréhensibles » dans les musées Depuis plusieurs semaines, des agents des musées dénoncent dans des courriers anonymes des passe-droits, voire les emplois fictifs dont bénéficieraient d’autres agents. La Ville a décidé de diligenter une enquête interne de l’inspection générale des services. A lire sur marsactu https://marsactu.fr/avis-de-tempete-dans-les-musees-de-marseille/

     

Articles récents

Articles au hasard