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Sihem Souid : « la suspendue de la république »

24 janvier 2012

En octobre 2010, Sihem Souid sort, aux éditions du Cherche Midi, son premier livre, « Omerta dans la Police », qui dévoile la face cachée de la Police aux frontières d’Orly : abus de pouvoir, corruption, trafics de statistiques mais aussi racisme, sexisme et homophobie au sein même de l’institution. Documents à l’appui, elle prouve que la police, loin d’être une institution garante des valeurs républicaines, les bafoue régulièrement. Elle subit alors chantages, pressions, menaces et sanctions administratives. Elle fait face. Un an après son premier ouvrage, elle en publie un deuxième, pour témoigner de cette guerre des nerfs que lui a livrée la place Beauvau. Sorti en janvier au Cherche midi, « la suspendue de la république » fait froid dans le dos. Rencontre avec cette femme de 30 ans qui continue de se battre envers et contre tout pour ses idéaux républicains.


 

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« Omerta dans la Police » vous a valu de nombreuses pressions et sanctions administratives. Malgré cela, vous sortez ce deuxième livre, « la suspendue de la république ». Pourquoi continuer ?

C’était important pour moi, car je voulais montrer les représailles qu’a engendrées la publication du premier livre. Tout ce que j’ai subi. Je voulais aussi rendre publics les nombreux témoignages qui m’ont été envoyés par des fonctionnaires de police. Bien sûr, le corporatisme a fait son effet, et certains ont rejeté mon livre, prétextant qu’il fallait « laver notre linge sale en famille ». Mais en interne, je n’ai pas été entendue. Alors j’ai porté mon témoignage en place publique. Les policiers républicains soutiennent mon combat. Je me suis rendue compte, après « Omerta dans la Police », que mon cas était loin d’être isolé. J’ai reçu des dizaines et des dizaines de demande à l’aide par des policiers qui me considèrent comme leur porte-parole. Ils me disent subir ou être témoins de faits similaires à ceux que je décris : corruption, racisme, homophobie... Des services où le commandant est promu tandis que ses subordonnés sont mis en cause pour des faits de vol, de racket, de viol. C’est comme ça que fonctionne le ministère de l’Intérieur. Malgré tous les coups bas qui m’ont été portés, je suis toujours debout. Et je resterai debout, quoi qu’ils fassent. C’est aussi cela, ce deuxième livre.

Justement, pouvez-vous revenir sur ces « coups bas » ? Après la publication de votre premier ouvrage, qu’avez-vous subi, quelle a été la réaction de la place Beauvau ?

Ils n’ont jamais contesté les faits que je dénonce. D’ailleurs ils ne peuvent pas le faire, car ils savent bien que c’est la réalité, j’ai des preuves de ce que je dis. Ils m’ont donc attaquée sur ma vie personnelle et surtout dans le domaine administratif. Les représailles ont été énormes. Ils ont invoqué le manquement au devoir de réserve et ont multiplié les procédures administratives contre moi pour essayer de me tuer professionnellement. Ils ont aussi monté toute une cabale sur le motif de « divulgation du secret professionnel ». A l’époque, quand je travaillais à la PAF d’Orly, je dénonçais déjà en interne certains comportements illégaux. Quand j’ai témoigné en faveur de mes collègues victimes d’homophobie, je suis devenue l’arabe de service. J’ai fait des rapports, et c’est là que j’ai gagné les foudres de ma hiérarchie. On m’a reproché d’avoir transféré des documents sensibles à un journaliste, à l’époque où j’étais à la Police aux Frontières d’Orly, en 2009. Des documents sur la sécurité des citoyens, sur le plan vigipirate, sur la liste de personnalités présentes à l’arrivée de Barack Obama, en visite officielle. Au moment des faits, j’étais à la cantine, ma carte magnétique le prouve. L’ordinateur qui a filtré, toute l’unité judiciaire y avait accès, soit 300 fonctionnaires. Il n’y avait pas de mot de passe. Mais à l’époque, on ne m’a même pas convoquée, on m’a prise à 9h de mon travail pour m’amener à l’Inspection Générale des Services, on m’a mise en garde à vue. J’ai été suspendue, puis réintégrée et mutée à la préfecture de Police de Paris. Ils m’ont laissé choisir la cellule d’aide aux victimes, au service de prévention. C’était un moyen de m’éjecter de la PAF d’Orly parce que je dérangeais. Alors, j’ai décidé d’écrire « Omerta dans la Police » pour sortir du silence et sensibiliser mes concitoyens. Je ne me considère pas comme une balance mais comme une donneuse d’alerte. Et cette affaire de « divulgation du secret professionnel » est revenue sur le tapis pile au moment où mon livre est sorti, pour essayer de me discréditer. En mars dernier, je suis passée au tribunal pour ce motif, et bien sûr j’ai été relaxée. Ils n’ont rien, leur dossier est vide.

Vous avez été relaxée concernant la « divulgation du secret professionnel », mais vous avez bien été suspendue 6 mois pour manquement au devoir de réserve. Votre suspension se termine le 26 janvier. Que va-t-il se passer ensuite ?

Pour être franche, je n’en ai aucune idée. Je suis sensée retourner dans mon service d’aide aux victimes de la préfecture, mais je ne sais absolument pas comment je vais être reçue. Quoi qu’il en soit, j’ai vécu cette suspension comme une grande injustice. Qu’est-ce que cela veut dire ? Dans une démocratie comme la France, quand on dit la vérité, on a la tête coupée, on est sanctionné. C’est choquant ! Je ne vais pas vous mentir, je m’attendais bien à des représailles administratives. Mais je m’attendais aussi à ce que le ministère entende d’une oreille et comprenne que je n’avais pas le choix. Au lieu de me sanctionner, je pensais qu’ils réfléchiraient peut-être à des solutions concernant les problèmes que j’avais soulevés. Mais la lutte n’est pas finie. J’ai saisi le conseil d’Etat. La cour européenne des droits de l’Homme aussi. Mais les procédures sont très longues, cela prendra plusieurs années. Malheureusement, la justice est plus longue que l’injustice. J’attendrai.

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Sihem Souid © Noémie Coppin/Med’in Marseille

Justement, parlons un peu de votre motif de votre suspension, le « devoir de réserve ». Dans votre livre, vous le critiquez, et vous allez même jusqu’à poser la question : « Dans la police, est-il plus grave de commettre des actes racistes que de les révéler ? »

Ce que j’ai constaté, c’est que le devoir de réserve est là pour bâillonner le fonctionnaire, ni plus ni moins. Pour couvrir les faits illégaux et l’empêcher de parler, de dire ce qui ne va pas. Et il est à géométrie variable. Je critique la politique du pouvoir en place, celle du chiffre, une politique débile qui rend le policier débile, non pas au service du public mais une machine à faire du rendement. Conséquence : je subis des représailles et des sanctions administratives. Mais quand Bruno Béchiza, policier lui aussi, prend la parole dans les médias, pour dire du bien du pouvoir en place, il est promu sous-préfet. On ne se fait taper sur les doigts que lorsque l’on va à l’encontre du pouvoir en place. Je ne suis pas d’accord. Le devoir de réserve doit être pour tous le même ou ne doit pas être. De plus, on a perdu l’objectif originel du devoir de réserve : il est là pour empêcher les policiers de porter le discrédit sur la profession, l’institution policière. Si quelqu’un porte le discrédit sur la police, ce n’est pas moi, mais bien les auteurs des faits illégaux que je dénonce dans mon livre. Si j’ai écrit ce livre, c’est pour défendre la haute idée que je me fais de la police. De toute façon, selon moi, la liberté d’expression doit prévaloir sur le devoir de réserve, dans un pays démocratique.

Vous avez saisi la Halde, pour qu’elle reconnaisse la discrimination dans votre dossier.

C’est un épisode douloureux pour moi. A l’époque de Louis Schweitzer, la Halde m’avait donné raison. Elle avait reconnu qu’il y avait bien discrimination dans mon dossier. J’ai même été réintégrée grâce à eux. Puis Jeannette Bougrab est arrivée à sa tête. Et mon dossier a pris une toute autre orientation. A la sortie du livre, je n’ai reçu aucune décision. Jeannette Bougrab est passée secrétaire d’Etat, et une semaine après, j’apprends en direct sur un plateau de télévision, de la bouche d’Elisabeth Lévy, sa grande amie, que la Halde a rendu une nouvelle décision négative. Vous imaginez le choc. J’ai trouvé ça gravissime.

Vous avez tenté de saisir le défenseur des droits, qui remplace la Halde ?

Non. Je n’ai absolument pas confiance en cette instance. Le défenseur des droits n’a aucune indépendance, il est nommé par le président de la république. Trop proche du pouvoir exécutif. Mon dossier est en conflit avec le pouvoir en place, alors il ne va pas aller me donner raison.

Votre combat majeur, c’est la mise en place d’un « comité d’éthique de la sécurité », indépendant, qui pourrait former les agents et enquêter sur les faits de discriminations. Où en est cette idée ?

Je me bats pour que cette loi sur le comité d’éthique passe. Malheureusement, certaines personnes ne me facilitent pas la tâche. Ce comité d’éthique aurait un pouvoir d’injonction, une indépendance. L’actualité me donne raison, il n’y a qu’à voir le scandale de l’IGS. On s’étonne qu’elle ne soit pas impartiale. Mais moi je le crie depuis des années ! C’est l’IGS qui m’a mise en garde à vue, qui a monté toute une cabale avec la PAF d’Orly. Elle a toujours fonctionné comme ça. On ne peut pas avoir des policiers qui enquêtent sur d’autres policiers. En plus de ça, ils sont à la botte du pouvoir. Le projet de loi sur le comité d’éthique a été déposé par tous les membres du parti communiste. Le parti socialiste est d’accord, mais on ne peut pas dire qu’il se batte réellement pour.

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Sihem Souid © Noémie Coppin/Med’in Marseille

La semaine dernière était marquée par le bilan annuel de sécurité de Nicolas Sarkozy, et avec, le bilan du quinquennat. Quel regard y portez-vous ?

La politique du chiffre impulsée par Nicolas Sarkozy est néfaste. Au quotidien, les agents ont des quotas à remplir, sous peine de perdre leurs primes, leurs avancements, leurs promotions internes. Sous peine d’être sanctionnés, convoqués, sommés de se justifier par rapports. C’est ce qui est arrivé à un de mes collègues à l’époque, à la PAF d’Orly car il ne faisait pas assez de reconduites à la frontière. Pour moi, dans la police, le quantitatif devrait être banni. La police n’est pas une entreprise. Elle est au service du public. Le policier n’a pas besoin d’objectifs chiffrés pour faire son travail. Au contraire, ça engendre le stress, la concurrence au sein des services. Ça désolidarise les collègues, ils se montent les uns contre les autres. C’est contre-productif : quand on lui dit le matin « il faut faire trois gardes à vue », l’après-midi quatre et le lendemain encore plus, le policier n’en peut plus, il finit par les créer, ces situations de garde à vue. C’est cela qui engendre toutes les dérives. Et qui en paie les conséquences ? Le citoyen.

Que font les syndicats alors, pour lutter contre cette politique du chiffre ?

Certains ne font rien du tout. Le syndicat Alliance est à la botte du pouvoir, c’est le syndicat du ministère de l’Intérieur. D’autres font des communiqués, mais ils ne se bougent pas vraiment pour bloquer le système. Si les syndicats voulaient stopper la politique du chiffre, il leur suffirait de bloquer la machine, de faire grève. Mais ce n’est pas si simple. Ils ont des arrangements avec le ministère, ils touchent des subventions, des détachements de fonctionnaires qui dépassent le nombre autorisé. C’est du donnant-donnant.

La campagne présidentielle est lancée. On vous a vue aux côtés d’Arnaud Montebourg lors des primaires socialistes. Que pensez-vous de la vision de la sécurité portée par le PS ?

Ils proposent beaucoup plus de prévention que la droite. Et ils veulent remettre la police de proximité dans les quartiers. C’est déjà ça. Mais il y a beaucoup à faire pour les quartiers populaires, stigmatisés et délaissés par l’Etat. Il faut repenser totalement la relation police-citoyens sur ces territoires. Remettre de l’humain dans la police. Changer les uniformes des policiers qui vont dans ces quartiers, éviter d’y aller habillés en robocop. Ça mettra déjà moins les habitants sur la défensive. Supprimer les opérations « coup de poing ». Et laisser la police de proximité regagner la confiance des citoyens. Jouer au football avec les jeunes des cités ? Mais pourquoi pas ! Si ça peut contribuer à éviter des drames, je suis pour.

Qu’est-ce qui vous donne la force de croire, envers et contre tous, aux valeurs républicaines ?

J’y crois parce qu’elles sont belles, nos valeurs ! Liberté, égalité, fraternité... C’est pour les défendre que je suis entrée dans la police. Il faut dire ce qui est : si nous n’étions pas dans une belle démocratie, on ne m’aurait pas donné l’occasion de m’exprimer dans les médias. Mais ce qui est grave, c’est que ces valeurs sont parfois bafouées par ceux sont sensés les garantir et les préserver. Quand un citoyen est témoin ou victime d’atteinte aux valeurs républicaines, il est de son devoir de se lever, de se battre pour les défendre. La société n’est pas parfaite, quand la ligne rouge est dépassée, chaque citoyen a un rôle d’alerte, de veille. C’est ce que j’ai fait, ni plus, ni moins. Je ne le regrette pas.

Depuis votre premier ouvrage, une nouvelle Sihem Souid est née. Aujourd’hui, vous êtes chroniqueuse au Point, militante au sein de l’association « Paroles de femmes », personnage médiatique et politique. Vous l’aimez, cette nouvelle vous ?

La nouvelle « Sihem » est sur beaucoup de fronts à la fois, elle est fatiguée. Ce n’est pas toujours facile, mais je pense que ça en vaut la peine. J’ai encore quelques collègues amis à la PAF d’Orly, qui me disent qu’aujourd’hui, il n’y a plus de problèmes dans le service. Il parait que même les individus reconduits à la frontière sont bien traités, ils ont droit à des couvertures. Mon combat, avec l’aide de la couverture médiatique dont j’ai bénéficié, a permis de « conscientiser » énormément de personnes. Il a mobilisé des parlementaires, il a fait réfléchir les politiques sur leur vision de la sécurité. C’était mon but. Il faut que ça continue.

 

 

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