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SOS Méditerranée : sauver, témoigner et alerter sur le coût humain de la frontière

12 septembre 2017 - Dernier ajout 15 septembre 2017

Basée à Marseille, l’association SOS Méditerranée affrète son bateau, l’Aquarius, au large des côtes libyennes pour des sauvetages de migrants en haute mer. En un an, elle a réussi à secourir, 14 000 personnes et indirectement 22 000, qui, sans cela, allaient périr noyées. Seul bateau d’une ONG à pouvoir rester en pleine mer, même en hiver, il est totalement financé par des dons et des fonds privés, et des collectes citoyennes. Aujourd’hui SOS Méditerranée comble une béance dans la politique européenne d’assistance à personnes en danger. Et poursuit, plus que jamais, la mission qu’elle s’est fixée, sauver des vies et témoigner des drames humains. Car, s’ils ne sont pas sauvés en mer, aucun être humain n’est en mesure de survivre à cette traversée des enfers.


 


L’Aquarius, le bateau de SOS Méditerranée. 77 mètres de long et lourd de 1812 tonnes, le navire peut accueillir 400 à 500 réfugiés

« L’état physique et les récits des rescapés recueillis par les volontaires de SOS Méditerranée témoignent d’une aggravation de la situation des migrants à terre en Libye », communiquait, fin août 2017, l’association Méditerranée sur son site. Depuis 12 mois, l’Aquarius, le navire de l’association a réalisé 73 opérations de sauvetage, secouru 14 000 personnes et indirectement 22 000 personnes. Depuis le début de l’année 2017, l’Aquarius a accueilli à son bord 11 166 personnes. 8 903 ont été secourues directement par les équipes de SOS Méditerranée, 2263 ont été secouru après un transbordement. Depuis la fermeture des voies migratoires, la quasi-totalité des flux de migrants se concentrent désormais, sur la voie libyenne, pour atteindre l’Italie. L’an dernier, 5000 personnes, recensées, sont mortes. Mais d’autres embarcations ont pu sombrer en mer, sans aucun témoin.

Les migrants n’ont aucune chance de survivre en mer

Selon Jean-Yves Abécassis, membres du CA de l’association, porte-parole et chargé de la prévention en milieu scolaire ; « la totalité des migrants va périr, si nous ne leur portons pas secours ». En clair, ils n’ont aucune chance de survivre à cette traversée. Les migrants, qui sont tous passés par la Lybie, sont déjà très affaiblis physiquement et psychologiquement. Ils ne savent, pour la plupart, pas nager, et peuvent difficilement survivre à un naufrage de ces frêles embarcations pneumatiques. De plus, les pneumatiques sont de plus en plus légers, et ont tendance à plier systématiquement sous le poids des personnes qui sont entassés dessus. Et la mer, à cet endroit est dangereuse. La zone de recueil possible des réfugiés est une sorte de zone tampon, dans les eaux territoriales internationales, au-delà de côtes italiennes et au plus près possibles des eaux libyennes.


Photo DR. SOS Méditerranée

L’aventure de l’association SOS Méditerranée débute quand, à la fin de l’année 2014, une poignée de citoyens européens décident d’agir face à la situation des migrants en Méditerranée et l’absence de moyens de sauvetage. Et ceci tandis que le flux migratoire vers l’Europe, ne cessait de croître (200 000 personnes en 2014, montant à 1 million en 2015). Deux personnes, Sophie Beau qui a une grande expérience professionnelles des projets humanitaires et un capitaine allemand de marine marchande, irrité de voir que de nombreuses compagnies maritimes interdisent à leurs navires marchands de se dérouter pour du sauvetage en mer, pour ne pas perdre du temps ou de l’argent, ont conjugué leur compétence. Fin 2015, l’association organise une collecte citoyenne et européenne, qui a « eu un écho fulgurant » et réussit à réunir assez de fonds pour louer le navire « L’Aquarius » à un armateur allemand.

L’Aquarius : coûte 11 000 euros par jour

Cette location, avec son équipage (11 marins) coûte 11 000 euros par jour. Ancien navire d’assistance aux bateaux de pêche et garde-côtes allemands, il mesure 77 mètres de long et pèse 1812 tonnes, le navire peut accueillir 400 à 500 réfugiés, voire plus en cas d’urgence et son port d’attache est situé à Catane, en Sicile. Fin février 2016, les Marseillais ont pu le voir ancré au MUCEM, avant de partir au large des côtes libyennes.

A son bord, sont aussi embarqués des associations humanitaires comme Médecins du Monde, et aujourd’hui Médecins Sans Frontières Pays-Bas, des sauveteurs bénévoles et des journalistes. La création de l’association, sur laquelle peu de personnes pariaient à l’époque, intervient dans un contexte de durcissement des sauvetages. Car, craignant, un « appel d’air », les dirigeants européens font pression, en 2014, pour contraindre l’Italie à mettre un terme à l’opération de sauvetage d’envergure qu’elle avait menée en 2013 et 2014, après le drame de Lampedusa. En 2013, le naufrage d’un bateau de 500 personnes à Lampedusa faisant 366 personnes victimes avait choqué l’opinion internationale et en particulier les Italiens. Les autorités italiennes et la marine nationale italienne avaient alors décidé de déployer d’importants moyens (plusieurs navires, avions et drones) pour sauver les réfugiés de la mer. Avec l’idée de faire des recherches, et de s’avancer en haute mer, en direction des lieux de naufrage. L’opération qui a eu un coût financier élevé (plus de 100 millions d’euros), a permis de sauver en 12 mois, plus de 150 000 personnes.

Depuis 2000, 50 000 personnes ont disparu en mer

Qui aujourd’hui portent secours aux migrants en mer ? Jean-Yves Abécassis rappelle, le droit maritime qui oblige tous les bateaux au sauvetage. Aujourd’hui, c’est le centre de coordination des secours de Rome (MRCC), qui est habilité, par l’Europe, à gérer les sauvetages dans les eaux internationales entre la Lybie et l’Italie. Les appels de détresse en mer sont recueillis par le centre, qui les identifie sur des radars et donne consigne aux bateaux les plus proches de se dérouter pour procéder aux sauvetages, ce peut-être des bateaux de la marine marchande, marine nationale ou bateau des humanitaires, ou encore ceux des garde-côtes italiens. Et les sauveteurs, quelques qu’ils soient sont dans l’obligation de remettre les réfugiés aux mains des autorités italiennes.

En fait, actuellement une dizaine d’ONG, Organisation Non gouvernementale, sont présentes dans la zone. Elles ont réalisé, cette année, un tiers des opérations de sauvetage. Mais seul, le navire de l’association SOS Méditerranée, l’Aquarius, est en mesure de rester toute l’année en haute Mer, même en hiver. Sa présence, est donc depuis devenue indispensable. Et certaines ONG ont suspendu leurs opérations, en raison de la présence accrue des garde-côtes libyens qui n’hésitent pas à tirer sur les embarcations de migrants ou pointer les bateaux des ONG. MSF France qui avait un bateau, a d’ailleurs décidé d’arrêter les opérations de sauvetage en mer.
L’agence européenne Frontex, avec des bateaux militaires, (qui coûte des millions au contribuable européen) pour le contrôle des frontières, patrouille également dans la zone pour faire la chasse aux passeurs, (qui ne sont jamais sur ces embarcations) et de fait, réalise aussi des sauvetages. Les garde-côtes italiens et la marine marchande réalisent la majeure partie des sauvetages. Mais s’approcher trop près des eaux territoriales libyennes peut aussi constituer un danger. Car la situation devient de plus en plus confuse et instable. L’Aquarius a dû s’éloigner des eaux libyennes, et la Lybie, portée par l’Europe, cherche à étendre sa zone d’influence.

« A Sabratha, c’est un véritable enfer »

Les migrants rescapés ont des parcours totalement différents. Pour l’année 2017, la plupart sont des ressortissant de huit pays différents, en tête le Nigéria, avec 30 000 personnes, l’Erythrée, La Guinée, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Sénégal, le Mali et le Soudan. Avec des départs aux causes plurifactorielles. En 2015, le flux était surtout en provenance du Liban, Jordanie, et Syrie.
Mais aujourd’hui, ceux que SOS Méditerranée recueillent sur son navire, ont tous un point commun : ils ont été sauvagement capturés, torturés et violés en Lybie, avant d’être envoyés sur des esquifs de fortune en pleine mer, direction l’Italie. De fait, les témoignages que les sauveteurs volontaires de SOS Méditerranée captent auprès des naufragés accablent chaque jour encore plus les Libyens, qu’ils soient milices, chefs de guerre ou des bandes apparentées à Daesh… « A Sabratha, il ne faut surtout pas sortir de là où tu es. Cet endroit c’est un véritable enfer. Quand tu vas à Sabratha, tu sais que tu vas souffrir », a expliqué un jeune Gambien, fin août, aux volontaires de SOS Méditerranée, portant des cicatrices causées par des coups reçus en détention. Les nouvelles de Lybie sont de plus en plus dramatiques. Ainsi, un autre ressortissant gambien, retenu en Lybie, qui a parlé aux volontaire de SOS, à la fin du mois d’août 2017, a expliqué avoir été contraint de ramasser des corps des migrants, morts en mer et rejetés sur les plages libyennes, mais également des personnes décédées en prison. « Les corps étaient placés dans des fosses communes, parfois il ne restait que la tête. Ces derniers temps il y avait aussi des corps de femmes enceintes ».

Non, tous les Migrants ne rêvent pas d’Europe

Les migrants n’avaient pas tous l’idée de venir en Europe. Certains, comme ce professeur d’anglais qui avait un contrat pour travailler dans une entreprise libyenne a, bel et bien, été capturé dans une ville libyenne, torturé et contraint de prendre la mer. Un autre ingénieur de pétrochimie qui se rend en Lybie à un entretien de recrutement pour postuler dans une grande entreprise libyenne, est capturé et rentre dans cet enfer, avant de prendre la mer sur un canot et être recueilli par l’Aquarius.

La Lybie : un entonnoir fabriqué de toute pièce par l’Europe

En fait la case libyenne devient une véritable traque. Aujourd’hui la voie libyenne est la seule route migratoire encore ouverte. Et cela alimente un trafic d’être humain. En 2015, la route des Balkans a été fermée, celle entre la Turquie et la Grèce. Et même les personnes bloquées au Proche-Orient doivent passer par la Lybie, si elles veulent se rendre en Europe. Pour Jean-Yves Abécassis, la Lybie est devenue « un entonnoir fabriqué de toute pièce par l’Europe », explique Jean-Yves Abécassis.

« Le prix humain de la frontière »

Un autre jeune gambien, également rescapé, fin août 2017, témoigne auprès d’un sauveteur : « J’étais à Sabratha. J’attendais dans une sorte de bunker de briques orangs, dans la campagne en dehors de la ville. C’était terrible. Le plafond de cet endroit était très bas. Il y avait des insectes, des puces. Je ne pouvais rien faire. J’attendais qu’on appelle mon nom. Et puis ce jour-là, le garde libyen nous a appelés, avec mon ami. Il nous a emmenés à Zuwarah. Là- bas, il y avait 5 personnes arabes qui nous attendaient pour monter sur le canot. Le libyen nous a dit, “allez dans cette direction” et ils nous ont poussés en mer. Tout ce qu’on pouvait voir dans la nuit, c’était le grand feu (la torchère) de la plateforme pétrolière ». Pour SOS Méditerranée, il est important de témoigner et d’expliquer quel est « le prix humain de la frontière ».


Concerts en soutien à SOS Méditerranée. Tour 13. Association "Nuits Métis"
Initiée et coordonnée par les Nuits Métis, le Tour 13 en soutien à SOS MEDITERRANEE a organisé une tournée tout au long de l’année 2017, avec 19 soi¬rées, 45 groupes et 33 structures de 13 villes (12 dans les Bouches-du-Rhône et 1 dans les Alpes-de-Haute-Provence), tous bénévoles dans leur en¬gagement. Prolongé par un CD compilation des artistes im¬pliqués, tous les profits de cette tournée et du disque seront reversés à l’association SOS MEDI¬TERRANEE.
Association Nuits Métis

 



 

 

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