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En 1546 on parle sérieusement d’arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël au cours de la nuit de la Saint-Thomas, le 21 décembre.
A l’époque l’Eglise considère l’arbre comme une pratique païenne. Ce fut le cas jusqu’au milieu du XXe siècle. Avant que la fête de Noël existe, il existait déjà un rite païen lors des fêtes du solstice d’hiver : on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fleurs, des fruits, du blé. Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem.
En France, l’arbre fut introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738. Au XVIIIe siècle la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en Autriche et en France grâce aux émigrés d’Alsace-Lorraine qui font largement connaître la tradition.
En 1837, Hélène de Mecklembourg, duchesse d’Orléans fait décorer un sapin aux Tuileries.
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